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Immigration francophone: la FCFA s’impatiente

Immigration francophone: la FCFA s’impatiente Le ministre d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, Ahmed Hussen, et son secrétaire parlementaire, Serge Cormier. Crédit...
30 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note

Bilinguisme des juges à la Cour suprême: Lalonde neutre

Bilinguisme des juges à la Cour suprême: Lalonde neutre Le procureur général de l'Ontario, Yasir Naqvi, et la ministre des Affaires francophones, Marie-France Lalonde. ...
30 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note

Immigration francophone au Manitoba: un objectif de 7 % encore loin

Immigration francophone au Manitoba: un objectif de 7 % encore loin #ONfr #Canada, #Francophonie   [REPORTAGE] La Semaine nationale de...
30 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note

Immigration francophone: quand les chiffres se contredisent

Immigration francophone: quand les chiffres se contredisent Selon Statistique Canada, l'immigration francophone au Canada hors Québec atteint 2,6 %. Archives #ONfr...
29 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note

La nomination d’un commissaire aux langues officielles se fait attendre

La nomination d’un commissaire aux langues officielles se fait attendre L'ancien commissaire aux langues officielles du Canada, Graham Fraser. Archives Benjamin...
27 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note

Quelle alternative pour des juges bilingues à la Cour suprême?

Quelle alternative pour des juges bilingues à la Cour suprême? La Cour suprême du Canada. Archives, #ONfr Benjamin Vachet #Canada,...
26 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note

Juges bilingues à la Cour suprême: nouvel échec pour le NPD

Juges bilingues à la Cour suprême: nouvel échec pour le NPD La Cour suprême du Canada. Archives, #ONfr Benjamin Vachet #Canada,...
25 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note

Immigration francophone: des chiffres stables en milieu minoritaire

Immigration francophone: des chiffres stables en milieu minoritaire
Crédit photo: Archives #ONfr
Sébastien Pierroz

#Canada, #Francophonie

OTTAWA - À défaut de connaître le grand coup de barre attendu, l’immigration francophone en milieu minoritaire se stabilise. Voilà les conclusions de la partie «immigration» des chiffres du recensement de 2016, dévoilés mercredi 25 octobre par Statistique Canada.  

SÉBASTIEN PIERROZ
spierroz@tfo.org | @sebpierroz

Parmi les immigrants installés à l’extérieur du Québec de 2011 à 2016, quelque 1,4 % étaient de langue maternelle française. Un chiffre en très légère augmentation par rapport à 2011 (1,3 %) et 2006 (0,9 %).

Sans surprise, la grande majorité de ces immigrants n’ont ni le français, ni l’anglais comme langue maternelle (80,7 %).

Selon les données, force est d’admettre que l’anglais a été la première langue officielle priorisée parmi les immigrants hors Québec sur cette même période. Seuls 2,6 % d’entre eux ont le français comme première langue officielle parlée (contre 2,7 % sur la période précédente). Très loin derrière l’anglais qui demeure la première langue officielle pour 86,2 % des immigrants.

La francophonie en contexte minoritaire serait plus inclusive, d’après les chiffres. Quelque 12,8 % de ces francophones ne sont pas nés au Canada. Une donnée en augmentation, si l’on compare à 2006 où ils n’étaient que 9,9 % à se définir comme immigrant.

 

Le vent de l’Ouest pour l’immigration

Autre indication du recensement de 2016 avec la lentille de l’immigration: l’Ontario n’est plus la destination rêvée pour les nouveaux arrivants. S’ils étaient 55,9 % à avoir choisi cette province comme terre d’accueil en 2001, la proportion passe à 39 % en 2016.

La raison? L’attrait des provinces des Prairies. Le pourcentage des nouveaux immigrants en Alberta passe ainsi de 6,9 % en 2001 à 17,1 %, quinze ans plus tard. Le Manitoba et la Saskatchewan connaissent aussi un bond. Les deux provinces représentent aujourd’hui 9,2 % de l’immigration au Canada, contre 2,8 % en 2001.

Des résultats en somme peu surprenants dans la lignée de ceux divulgués au mois de février par Statistique Canada. L’agence fédérale soulignait alors la croissance démographique très forte dans l’Ouest du Canada.

Si l’Asie demeure le principal continent d’arrivée des immigrants (61,8 %), l’Afrique compte de plus en plus, dépassant dorénavant l’Europe. Entre 2011 et 2016, ils étaient même 13,4 % parmi les nouveaux arrivants sur le sol canadien.

 

Vers 30 % d’immigrants en 2030?

Enfin, avec une proportion de 21,9 % d’immigrants, le Canada fait mieux qu’en 2006 (19,8 %) et 2011 (20,6 %), et se rapproche même des chiffres du recensement de 1921 (22,3 %).

Selon les projections de Statistique Canada, la proportion de la population canadienne née à l’étranger pourrait se situer entre 24,5 % et 30 % en 2030.

 

Plus de détails à venir...

 

25 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note

Loi 62: la condamnation de l’Ontario décryptée par des politologues

Loi 62: la condamnation de l’Ontario décryptée par des politologues
La première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne. Crédit image: Maxime Delaquis
Jean-François Morissette

#Canada, #Ontario

TORONTO - Avec la campagne électorale qui arrive à grands pas en Ontario, la condamnation unanime par les députés de Queen’s Park de la Loi sur la neutralité religieuse du Québec n'est pas un geste anodin, estime une politologue. Selon elle, il s’agit d’un geste à saveur électoraliste.

JEAN-FRANÇOIS MORISSETTE
jmorissette@tfo.org | @JFMorissette72

Laure Paquette, enseignante à l’Université de Lakehead, estime que la manœuvre, initié par le Parti libéral de l’Ontario (PLO), se veut un geste pour séduire certaines tranches d’électeurs.

«Il y a des minorités religieuses qui vont être particulièrement rassurées par les propos tenus par Mme Wynne (...) C’est toujours inquiétant pour eux de voir pareil manifestation dans le pays qu'ils habitent», a-t-elle expliqué en entrevue avec #ONfr.

Mme Paquette note qu’il devait y avoir également une certaine volonté de la part de la première ministre de l’Ontario, Kathleen Wynne, de mettre le chef du Parti progressiste-conservateur (Parti PC) de l’Ontario, Patrick Brown, dans l'embarras face à une certaine tranche de son électorat, moins favorable aux accommodements raisonnables. 


«Il est possible qu’il y ait certains députés qui se soient exprimés par conviction pure, mais je les soupçonne tous d’être électoralistes parce qu’il y avait des points à marquer à divers niveaux avec des déclarations qui ne coûtent pas cher et qui peuvent aller chercher la faveur de beaucoup d’électeurs ontariens» - Laure Paquette

Mme Paquette convient également qu’il s’agit d’un événement très rare de voir une telle condamnation en chambre législative.

«Les commentaires sur les projets de loi des autres provinces sont généralement faits être applaudis (...), mais des déclarations de ce genre à l’Assemblée, c’est autre chose», souligne-t-elle.

Ceci dit, la politologue ne croit pas que cette sortie publique de Queen’s Park va nuire aux relations avec le Québec puisque les liens économiques entre les provinces voisines sont trop forts.

 

L’image de terre d’accueil

Caroline Andrew, politologue à l’Université d’Ottawa, ne doute pas qu’il y ait une volonté électoraliste de la part de Mme Wynne. Toutefois, elle estime qu’il y a plus dans le calcul politique de la première ministre ontarienne.

«Il y a surement des réelles préoccupations de la part de Mme Wynne, car son gouvernement fait beaucoup de publicités autour de l’immigration», a-t-elle expliqué.

Pour Mme Andrew, avec cette condamnation, la pre

24 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note

Objectif dynamiser le tourisme francophone à Winnipeg

Objectif dynamiser le tourisme francophone à Winnipeg
#ONfr

#Canada, #Francophonie

 

[REPORTAGE]

Depuis quelques mois, l’idée de développer le tourisme francophone à Winnipeg fait son chemin. Un projet bâti sur l'exemple des Cajuns en Louisiane. En déplacement dans le Manitoba, #ONfr a rencontré plusieurs acteurs de ce dossier.

 

 

23 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note

Les multiples identités de Soukaina Boutiyeb

Les multiples identités de Soukaina Boutiyeb
La présidente de l'ACFO Ottawa et directrice générale de l'AFFC, Soukaina Boutiyeb. Crédit image: Sébastien Pierroz
Sébastien Pierroz

#Canada, #Francophonie, #Ontario

[LA RENCONTRE D'ONFR] 

Depuis quelques semaines, Soukaina Boutiyeb cumule les fonctions de directrice générale de l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne (AFFC) et présidente de l’Association des communautés francophones d’Ottawa (ACFO Ottawa). Arrivée du Maroc en 2004 à l'âge de 14 ans, elle revendique aujourd'hui pleinement ses identités à la fois canadienne, franco-ontarienne et marocaine. 

SÉBASTIEN PIERROZ
spierroz@tfo.org | @sebpierroz

«On vous connaît à titre de DG de l'AFFC et présidente de l'ACFO Ottawa. Quelles ont été les motivations à cet engagement pour la francophonie?

Mon engagement à la francophonie ne date pas de cette année, ni de l’année passée, mais de plusieurs années. Cela a commencé par le choix de mes parents de m’inscrire dans une école francophone, une fois arrivée en Ontario. Ensuite, je suis allée à l’université, en faisant des études universitaires plus axées sur l’international, précisément un baccalauréat en développement international et mondialisation. Je voulais être quelqu’un qui participe aux changements, aider une communauté, avec différents enjeux qu’on peut voir à l’international. Rapidement, je me suis rendue compte que ma communauté a aussi ses problématiques. Au lieu d’aller à l’international, je pouvais faire partie d’une solution qui est dans ma communauté.

Entre votre graduation et aujourd'hui, avez-vous été impliquée ailleurs?

J’avais travaillé au Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) d’Ottawa, à titre de bénévole, puis au Centre Espoir Sophie, et à Action ontarienne contre la violence faite aux femmes (AOcVF). J'ai aussi siégé sur le conseil d'administration de la Maison de l’Amitié, sur lequel je suis toujours. Donc, c’est une implication qui n’est pas venue du jour au lendemain.

Vous êtes aujourd’hui et depuis le mois d'avril, la directrice générale de l’AFFC. Pourquoi avoir choisi de vous impliquer dans la sécurité des femmes?

Quand on est une femme, on vit des discriminations, qui sont de chaque jour malheureusement. Venant du Maroc, qui est un pays considéré comme émergent, il faut dire que la réalité des femmes, la place des femmes, que ce soit en politique ou autre, est quand même peu avancée, voire précaire. Je viens avec le bagage de cette réalité. Quand je suis arrivée au Canada, je me suis rendue compte qu’il n’y avait pas une équité salariale ou politique. Les femmes au niveau du leadership ne sont pas autant visées qu’elles devraient l’être. Ce sont des choses qui m’ont interpellé.

À propos, on a vu cette semaine tout l’enjeu avec le #moiaussi pour dénoncer le harcèlement sexuel, cela vous a interpellé?

Qui ça n’interpelle pas? C’est un enjeu majeur dans notre société, le manque de dénonciation tant au Canada qu’à l’extérieur du

21 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note

La Franco-Albertaine Chantal Monfette reçoit le prix Jean-Robert-Gauthier

La Franco-Albertaine Chantal Monfette reçoit le prix Jean-Robert-Gauthier
De gauche à droite, la présidente de la FNCSF, Melinda Chartrand, Chantal Monfette et l'avocat, Mark Power. Crédit image: Benjamin Vachet
Benjamin Vachet

#Canada, #Francophonie, Vidéos

OTTAWA – Conseillère scolaire depuis 26 ans dans la région de Rivière-la-Paix, en Alberta, Chantal Monfette a reçu, vendredi 20 octobre, le prix Jean-Robert-Gauthier 2017.

BENJAMIN VACHET
bvachet@tfo.org | @BVachet

«C’est un grand honneur! Je suis émue et reconnaissante que mon conseil scolaire [le Conseil scolaire du Nord-Ouest n°1 - CSNO] ait soumis mon nom. Il y a tellement de gens impliqués qui font de belles choses que je ne pensais pas être choisie. C’est une bonne manière de conclure mon mandat», explique Mme Monfette à #ONfr.

La vice-présidente du CSNO a décidé de tirer sa révérence pour laisser la place à la relève.

«Le domaine de l’éducation en français me tient encore très à cœur, mais je pense qu’il est temps de laisser ma place à de nouvelles personnes avec de nouvelles idées. J’ai commencé au poste de conseillère scolaire quand mes enfants n’allaient même pas encore à l’école, aujourd’hui, je suis grand-mère!», sourit-elle.

 

C’est à la naissance de son deuxième garçon, en 1991, que Mme Monfette a été approchée pour devenir conseillère scolaire au sein du District scolaire de Saint Isidore. À l’époque, les francophones n’avaient pas encore leur propre gestion scolaire, ni de conseils scolaires régionaux francophones.

«Ce qui m’a convaincu, ce sont les parents qui m’ont approchée et qui m’ont fait confiance. Et puis, la francophonie fait partie de mes convictions personnelles. Ça a toujours été important pour moi de ne pas perdre ma langue. Et je pense que c’est important pour mes enfants, mes petits-enfants et tous les enfants de pouvoir aller à l’école en français. Aujourd’hui, même si mes garçons ont épousé des anglophones, leurs enfants vont à l’école française. J’ai donc dû être assez convaincante!»

 

Bataille pour la gestion scolaire

Vice-présidente du CSNO de 1996 à 1998, puis en 2010 et 2016, présidente du conseil scolaire de 2001 à 2009, puis de 2013 à 2016, Mme Monfette a vécu les moments difficiles où il a fallu se battre pour revendiquer la gestion scolaire par et pour les francophones.

«Avec le temps, on finit par oublier les défis que ça représentait. Mais ça n’a pas été facile de revendiquer auprès des députés et du gouvernement. Il y a eu des hauts et des bas, des joies et des grandes tristesses. Aujourd’hui, je suis fière de voir nos quatre conseils scolaires francophones.»

La lauréate du Prix Jean-Robert-Gauthier 2017 juge la situation actuelle de l’éducation en français positive en Alberta.

«Il y a toujours des défis, c’est sûr, notamment pour avoir les ressources financières adéquates et des infrastructures équivalentes aux écoles anglaises. C

20 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note

Le commissaire aux langues officielles enquêtera sur l’entente Netflix

Le commissaire aux langues officielles enquêtera sur l’entente Netflix
La ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly. Crédit photo: Benjamin Vachet
Benjamin Vachet

#Canada, #Francophonie

OTTAWA – Le Commissariat aux langues officielles (CLO) du Canada mènera une enquête pour déterminer si le gouvernement du Canada a respecté ses obligations linguistiques en signant son entente avec Netflix.

BENJAMIN VACHET
bvachet@tfo.org | @BVachet

Les ennuis de la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, sur l’entente décriée avec Netflix ne sont peut-être pas terminés. Selon ce qu’a appris #ONfr, le commissariat aux langues officielles du Canada a reçu deux plaintes et a décidé de mener une enquête sur ce dossier.

Les plaignants estiment que le gouvernement fédéral a négligé de prendre des mesures positives pour promouvoir le français en signant une entente qui ne comprend aucune obligation linguistique pour Netflix.

La ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, avait présenté cette entente avec le géant américain au moment du dévoilement de la nouvelle politique culturelle du gouvernement fédéral, fin septembre.

 

Une entente encore floue

Bien que tous les détails ne soient pas encore connus, l’entente prévoit, selon la ministre, un investissement dans des productions originales canadiennes de 500 millions $ sur les cinq prochaines années et une enveloppe additionnelle de 25 millions $ pour la mise en place d’une stratégie «de développement du marché pour le contenu et la production francophones, y compris dans les communautés francophones minoritaires».

Mais de ces 500 millions $, aucune obligation n’a été imposée à Netflix d’investir dans du contenu francophone, au Québec ou dans les communautés francophones de l’extérieur de la Belle province.

Selon les plaignants, le ministère du Patrimoine canadien aurait dû obtenir des garanties et un pourcentage quant à la part des 500 millions $ qui sera allouée au contenu francophone.

Selon les informations de #ONfr, le double discours de la ministre Joly concernant l’enveloppe de 25 millions $ pour une stratégie de développement du marché pour le contenu et la production francophones, dont il est difficile de savoir si elle concernera aussi les francophones de l’extérieur du Québec, a pesé dans leur motivation de déposer une plainte.

 

20 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note

Le débat sur les juges bilingues reprend à la Chambre des communes

Le débat sur les juges bilingues reprend à la Chambre des communes
La Cour suprême du Canada. Courtoisie Sénat
Benjamin Vachet

#Canada, #Francophonie

OTTAWA – Le projet de loi du député néo-démocrate, François Choquette, visant à rendre le bilinguisme obligatoire pour les juges de la Cour suprême du Canada a repris, le jeudi 19 octobre. Ses chances d’aboutir sont toutefois très minces.

BENJAMIN VACHET
bvachet@tfo.org | @BVachet

Du côté du gouvernement, comme du côté conservateur, on loue la volonté derrière le projet de loi de M. Choquette, mais on ne semble pas vouloir l’appuyer.

«C’est un projet de loi important qui reflète les valeurs que nous partageons tous à la Chambre des communes, mais l’accent est mal placé. Il serait plus utile de renforcer les capacités bilingues des cours supérieurs, car cela augmenterait le bassin de juges bilingues», a lancé le député québécois de Ville-Marie-Le Sud-Ouest-Île-des-Sœurs, Marc Miller.

Un avis appuyé par son collègue David Lametti, reprenant les arguments développés par le premier ministre Justin Trudeau dans sa lettre d’opinion d’août 2016 dans laquelle il assurait que dorénavant, les juges à la Cour suprême du Canada nommés seraient bilingues.

«La loi n’est pas toujours la plus efficace pour résoudre un problème et je pense que dans ce cas-ci, elle n’est ni souhaitable ni nécessaire. Nous avons mis en place un nouveau processus de nomination qui fait du bilinguisme un critère primordial et qui a déjà fait ses preuves avec le juge Malcom Rowe.»

Bilingue, le juge Malcom Rowe a été nommé à la Cour suprême du Canada il y a un an selon le nouveau processus mis en place par le gouvernement libéral.

Le député conservateur de St. Albert-Edmonton, Michael Cooper, juge, pour sa part, que le projet de loi de M. Choquette s’attaque à un problème qui n’existe pas.

«La Cour suprême du Canada offre déjà des services et des communications dans les deux langues officielles. Depuis sa création, il n’y a pas eu un seul cas d’erreur à cause d’un problème d’interprétation. De plus, si ça arrivait, il y aurait des recours possibles.»


«Ce projet de loi est bien intentionné, mais il va créer des problèmes, notamment en réduisant le bassin de bons candidats. Les capacités linguistiques ne devraient pas prendre le pas sur les compétences, les connaissances et l’expérience en droit.» - Michael Cooper, député conservateur  

Actuellement, on compte huit juges bilingues sur neuf à la Cour suprême du Canada. Seul le juge Michael Moldaver utilise les services de traduction simultanée.

 

Guy Caron ironise

Le porte-parole en matière de langues officielles, François Choquette, a repris le flam

19 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note

Plan d’action pour les langues officielles: l’anxiété gagne les organismes

Plan d’action pour les langues officielles: l’anxiété gagne les organismes
La ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly. Crédit image: Archives #ONfr
Benjamin Vachet

#Canada, #Francophonie, #Ontario

OTTAWA – Attendus cet automne, les détails du prochain Plan d’action pour les langues officielles seront finalement connus cet hiver. Un délai qui suscite une certaine inquiétude chez les organismes francophones dont les attentes sont très élevées et la situation précaire pour beaucoup.

BENJAMIN VACHET
bvachet@tfo.org | @BVachet

Depuis le 1er septembre, l’organisme porte-parole des radios communautaires francophones de l’Ontario a dû déménager. Le Mouvement des intervenants en communications radio de l'Ontario (MICRO) a désormais ses bureaux dans le sous-sol du domicile de sa directrice générale, Marie-Gaëtane Caissie.

Mme Caissie est aujourd’hui la seule employée de l’organisme qui a vu son budget renouvelé par le gouvernement fédéral pour cinq ans, le 1er mars 2017, mais sans augmentation toutefois.

«On reçoit le même montant depuis 15 ans alors que tout a augmenté. Notre budget actuel ne nous permet pas de couvrir toutes nos dépenses. Aujourd’hui, on ne peut plus se permettre de payer un loyer et nos radios membres ont accepté de nous verser une contribution jusqu’à la fin de l’année fiscale pour nous aider.»

MICRO faisait pourtant partie des organismes en bonne santé ces dernières années, grâce à plusieurs projets qui lui ont permis de compter jusqu’à 7 employés par le passé.

«Mais dans les derniers 18 mois, on a proposé une vingtaine de projets dont la majorité a été rejetée.»

La situation du MICRO est la même que celle de beaucoup d’organismes francophones en milieu minoritaire qui doivent compter sur des projets ponctuels pour assurer leur survie. Aujourd’hui, tous attendent avec impatience le prochain Plan d’action pour les langues officielles.


«On entretient quelque chose qui est en train de mourir à petit feu. Tous les organismes ne pourront pas continuer.» - Marie-Gaëtane Caissie, MICRO

«Ce qu’on espère, c’est une augmentation de l’enveloppe et que soit ajoutée une partie consacrée spécifiquement au développement et à l’épanouissement des communautés. Beaucoup de responsabilités du gouvernement, comme les garderies par exemple, ont abouti dans la cour des organismes communautaires sans que ceux-ci disposent des moyens adéquats. On ne demande pas la charité, mais juste les moyens pour bien faire notre travail.»

 

Engagement public

Les détails du prochain Plan d’action pour les langues officielles devaient être connus cet automne. Mais finalement il faudra attendre l’hiver pour en savoir plus.

Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean Johnson, prône la patience.

«Si c’est pour arriver avec un meilleur résultat, alors on va patienter. Nous avons transmis notre message: il faut une augmentation de l’enveloppe de financement et plus de programmes de dév

18 octobre 2017/Auteur: ONFR/ Note de l'article: Pas de note
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«juillet 2018»
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Concert Nouvelle scène 2018

Quand : Mercredi 18 juillet à 20 h (les portes ouvrent à 19 h)

Où : Artesian, 2627 13e Ave, Regina

Location: The Artesian 2627 13e Ave, Regina, SK

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2018-07-22 14:30
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Célébration du centenaire de l'Église de St-Denis

L'Association communautaire fransaskoise de la Trinité vous invite à son pique-nique annuel.

Quand : Dimance le 22 juillet dès 14 h 30

Où : Centre communautaire de St-Denis et messe à l'église

Location: Centre communautaire de St-Denis

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