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Le Fil fransaskois

Papilles sollicitées au centre-ville d’Edmonton

Après 31 ans d’existence, le festival Taste of Edmonton n’a plus besoin de présentation. Anglophones comme francophones semblent s’entendre pour dire que c’est un des événements annuels dont Edmonton est le plus fier, avec ses dizaines de kiosques et de cantines mobiles concentrées autour du square Churchill et ses nombreuses saveurs, plus alléchantes les unes que les autres.

 

Cette année, c’est jusqu’au 25 juillet que le square incitera la population à tenter de nouveaux mets ou à redécouvrir des classiques, pour l’équivalent de quelques dollars. Il y en a littéralement pour tous les goûts. Spécialités italiennes, indiennes, libanaises, chinoises, japonaises, mexicaines, grecques et ainsi de suite… Il est possible de faire le tour du monde sans même quitter le square Churchill.

 

Certains stands connaissent un grand succès cette année : c’est le cas de Normand’s Bistro, qui a remporté le prix de la meilleure nourriture ces deux dernières années au festival, et de Little Italy Pasta Panini & Catering, dont des clientes sont revenues plusieurs fois, en insistant que ce restaurant servait les meilleures boulettes qu’elles avaient mangées de leur vie, au grand plaisir du cuisinier qui tenait aussi le kiosque.

 

Ambiances pour tous les goûts

La scène du square n’est pas demeurée silencieuse très souvent en soirée, comme plusieurs groupes étaient invités à y jouer afin d’aider à l’ambiance de l’événement. Aucun style n’a semblé privilégié comme on pouvait aisément passer du rock à la musique folk à l’électro. La présence du groupe multiculturel Le Fuzz le lundi 20 juillet mérite mention, étant une des rares formations à s’exprimer presque autant en français et en espagnol qu’en anglais sur scène. Une chanson du folklore québécois a même été interprétée pour le plaisir des francophones sur les lieux.

 

Arrière-goût amer

Le festival Taste of Edmonton est l’occasion pour tout le monde de faire plaisir à ses papilles gustatives en goûtant de nombreux plats en petite quantité. e format, convivial et prouvé efficace depuis plusieurs années, a malgré tout des failles : la pollution. Des assiettes, des ustensiles, des verres… Une quantité impressionnante de déchets a été produite jusqu’à présent, tenant compte que chaque plat commandé vient dans un nouveau plat, avec une nouvelle fourchette, et que chaque festivalier risque de consommer plusieurs mets dans une même journée. Si le festival peut encore être amélioré après plus de 30 ans, c’est certainement sur l’empreinte écologique qu’il laisse derrière.

Les restaurants au square Churchill ouvrent tous les jours de 11 h à 23 h, jusqu’au 25 juillet inclusivement. La plupart des plats coûtent entre trois et quatre coupons, ce qui vaut de quatre à cinq dollars environ. Bon Taste of Edmonton!

 
 
 
24 juillet 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note

Énergie éolienne: Produire de l'énergie renouvelable à quel prix?

 Un groupe de 90 propriétaires fonciers de la région de Livingstone, à environ 150 kilomètres au sud-ouest de Calgary, exige que le gestionnaire du système électrique de l’Alberta, Alberta Electric System Operator (AESO), revienne sur sa décision de construire un réseau de fabrication et de transport d’énergie dans une région de la province où l’écosystème est très fragile. L’association a partagé ses inquiétudes à AESO dans une lettre envoyée en juin.

D’un côté comme de l’autre de l’autoroute 22, la célèbre Cowboy Trail, les prairies sont à perte de vue avec, en arrière-plan, à l’ouest, les montagnes Rocheuses. Une partie de ce territoire demeure à ce jour vierge, c’est-à-dire qu’elle est couverte d’herbes indigènes, et sert d’habitat naturel à une variété d’espèces menacées dans la province, incluant le grizzli.



Cette région où vit un écosystème très fragile a aussi un grand potentiel de production d’énergie éolienne. C’est ce qu’a déterminé la Commission albertaine des services publics, en 2009. La province avait alors nommé la compagnie spécialisée dans le transport de l’électricité, AltaLink, responsable de gérer différents projets d’expansion dans cette région, dont celui connu sous le nom du projet de transmission Castle Rock Ridge to Chapel Rock.

Si tout se passe comme prévu, les résidents du petit village de Cowley et des environs de Pincher Creek devraient voir se construire, en 2017, de nouvelles infrastructures de fabrication et de transport d’électricité produite par des éoliennes. Le projet, qui devrait coûter entre 350 et 700 millions de dollars, inclut la construction d’une sous-station, d’une ligne de transmission électrique de 20 à 41 kilomètres de long et d’une vingtaine d’éoliennes.

Le trajet de la ligne de transport d’énergie n’est pas encore déterminé. La compagnie responsable de mettre en oeuvre le projet, AltaLink, a établi quelques scénarios possibles, incluant l’option où les structures longeraient l’autoroute 22, et une autre où des lignes électriques la traverseraient.

Pour l’instant, AltaLink travaille à finaliser les derniers détails pour soumettre sa soumission au gestionnaire du système électrique de l’Alberta à l’automne. L’entreprise a tenu plusieurs consultations publiques et a créé un sondage en ligne pour permettre aux Albertains de mieux comprendre le projet et de s’exprimer sur le sujet. Les Albertains ont notamment le choix entre cinq trajets possibles et peuvent aussi donner leur avis sur le type de structures qu’ils préfèrent.

« Les résidents de cette région sont davantage préoccupés par la pollution visuelle que les lignes de transport d’électricité risquent de créer. Ils ne veulent pas que ce soit en face de leurs fenêtres par exemple. Ils ont aussi des inquiétudes concernant l’environnement, ils veulent s’assurer que nous respectons la faune et la flore de cette région. Nous avons mené plusieurs études environnementales pour limiter les conséquences sur les espèces animales et végétales », soutient Peter Brodsky, le gestionnaire des communications pour AltaLink.

Pour le groupe de propriétaires de la région de Livingstone, ce n’est pas assez. « Tout ce que nous demandons, c’est que la province réévalue la situation. Le projet d’expansion a été mis en place il y a plusieurs années et les temps ont changé depuis. La situation économique est instable en ce moment. Est-ce vraiment logique d’aller de l’avant avec un projet qui pourrait coûter presque quatre fois plus cher que prévu ? », questionne le vice-président du groupe des propriétaires de la région de Livingstone, Bill Trafford. Il ajout

15 juillet 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note

Pénurie de médicaments: Manque d'actions concrètes, selon le NPD

L’actuelle ministre fédérale de la Santé, Rona Ambrose, avait annoncé en février dernier l’obligation pour les compagnies pharmaceutiques de dévoiler leurs pénuries de médicaments, chose qui avait longtemps été réclamée par le milieu de la santé à travers le pays. Environ cinq mois plus tard, les problèmes de pénuries ne semblent toujours pas réglés.

Cette réglementation récente rappelle le projet de loi C-523, battu en chambre une année plus tôt : le projet, déposé par le Nouveau Parti démocratique (NPD), suggérait déjà de rendre la divulgation des pénuries de médicaments obligatoire, imposant des sanctions à quiconque omettrait d’en informer les services de santé. C’est la députée de  Saint-Bruno–Saint-Hubert, Djaouida Sellah, qui était derrière le projet de loi. « J’avais présenté le projet de loi qui avait demandé au gouvernement de rendre la divulgation des pénuries de médicaments obligatoire, chose qui était faite auparavant de façon volontaire », confirme la députée néo-démocrate. Or, un an plus tard, les conservateurs ont ramené le projet sur le tapis, l’adoptant « en grande pompe », au dire de la députée.



 Peu de changement

Jusqu’à présent, la loi semble avoir des effets limités, si ce n’est que la liste des pénuries de médicaments ne cesse de s’allonger chaque jour. Ce qui désole Mme Sellah. « Après l’annonce, on voit toujours des pénuries et malheureusement on ne voit toujours pas de mesures concrètes dans le dernier budget pour vraiment mettre en place ce plan-là. Le but est de laisser le temps au personnel traitant de trouver un plan B. » Elle ajoute même qu’elle ignore les mesures réellement appliquées : « Je n’ai jamais eu de détails par rapport à l’adoption de la loi. Les mesures concrètes n’ont jamais été divulguées au public. »

Chose certaine, la liste des médicaments en pénurie augmente quotidiennement, comme en témoigne le site www.penuriesdemedicaments.ca qui accumule actuellement plus de 700 médicaments d’ordonnance, qui sont ou seront en pénurie sous peu. À cette liste se sont ajoutés deux formats de capsules d’éthambutol, médicament nécessaire pour le traitement des infections pulmonaires chroniques et de la tuberculose. Si le format 100 mg est en pénurie depuis le début du mois de juillet, jusqu’en début septembre, le format 400 mg, quant à lui, l’est déjà depuis juin, et ne sera réapprovisionné qu’en 2016. La raison : le transfert du site de production de la société pharmaceutique Valeant Canada,  ralentissant la production.

Cette pénurie particulière inquiète le NPD, qui cite l’Organisation mondiale de la Santé : « L’OMS a dit que les médicaments essentiels devraient être disponibles en tout temps et en des quantités suffisantes », tranche Mme Selah, elle-même médecin de formation. Elle critique vertement la mise en place tardive de la loi : « S’il y avait eu application de ces mesures-là plus tôt, on n’en serait pas là aujourd’hui », insiste-t-elle en s’appuyant sur l’imposante liste des pénuries de médicaments à travers le pays. « C’est inquiétant : depuis quelques années, ça grimpe et ça ne redescend pas! »

Octobre 2015

Les tensions entre les partis fédéraux augmentent alors que le prochain scrutin fédéral, prévu le 19 octobre 2015, n’est que dans quelques mois. Le NPD en a profité pour lancer des attaques au mode de gestion conservateur. « Si nous étions au pouvoir, nous veillerions à ce que les pénuries ne perdurent pas. Nous verrions en amont avec d’autres compagnies qui pourraient aussi fournir le médicament », assure la députée néo-démocrate. Elle mentionne aussi que son parti serait plus collaboratif avec les pr

15 juillet 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note

Le pari du numérique: Entre peur et enthousiasme

 

Cette année, le congrès annuel de l’Association de la presse francophone (APF) s’est tenu à Regina et a abordé le sujet épineux : quel avenir pour les journaux si le format papier était amené à disparaître ? Peur injustifiée ou anticipation d’un phénomène inexorable, de nombreux ateliers ont abordé le sujet du tournant numérique. Un phénomène qui est déjà en route…

« Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître » : la chanson de Charles Aznavour fait écho à une époque, la nôtre, où les médias papier pourraient un jour être amenés à disparaître. Le journal version papier deviendra-t-il un vestige de notre passé que l’on ira voir dans un musée ? En attendant, certains journaux périclitent. Un phénomène qui touche de près les journaux francophones minoritaires au Canada actuellement.



Comme l’explique Denis Poirier, directeur du journal Le Rempart en Ontario et président sortant de l’APF de l’année 2015, « le problème, ce sont les annonceurs. il y en a moins qui veulent mettre de la publicité. » Or, de nombreux journaux vivent des publicités qui paraissent dans leurs pages à chaque nouveau numéro. M. Poirier ajoute : « Les annonceurs ont besoin d’être rassurés ». Le congrès annuel a donc réuni cette année plus de 20 journaux francophones vivant en milieu minoritaire, afin de parler des défis et proposer des solutions. Le congrès a duré près de deux jours.

Patrimoine canadien a également répondu présent, mais à titre d’observateur. En effet, certains journaux papier vivent actuellement des subventions qu’alloue Patrimoine canadien en fonction du nombre d’abonnés papier. Patrimoine canadien apporte ponctuellement de l’aide selon trois catégories : l’aide aux éditeurs (s’adressant aux périodiques papier), le volet d’innovation commerciale du Fonds du Canada (pour le contenu du numérique) et, Initiatives collectives (pour des projets de recherche sur de nouvelles technologies afin de résoudre des problèmes systémiques).

Si le nombre d’abonnés au numérique était amené à augmenter, et celui des abonnés papier à diminuer dans les prochaines années, les périodiques perdraient-ils alors leurs subventions ? Tout le défi résiderait alors à redonner une mesure aux référents existant actuels. Par exemple, dans le monde du numérique, un clique n’équivaut pas nécessairement à l’achat d’une copie papier. Il y aura donc probablement un ajustement à faire dans les prochaines années, afin de trouver un équilibre entre ce que l’on a toujours connu, la version papier, et ce qui est en devenir, l’expansion du numérique.

Le visage du numérique

Le numérique, c’est aussi le phénomène d’une époque où la technologie change tout le temps. Le quotidien et les besoins des personnes changent aussi, que ce soit dans la téléphonie, l’informatique ou les médias.

Si Patrimoine canadien observe ces changements, l’organisme a déjà conscience que le numérique prend une place plus importante dans le monde journalistique. Gilber Paquette, directeur général d’Hebdos Québec, a expliqué lors de sa présentation que Patrimoine canadien avait  pris en charge une grande partie financière de leur  projet, à savoir les nouveaux systèmes de traitement de l’information.

C’est en constatant la perte de vitesse du format papier que Gilber Paquette et Bruno Taquois, concepteur du projet pour l’entreprise Protec, ont voulu apporter des

15 juillet 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note

Le vin bourguignon, une denrée rare

  Les consommateurs de vin de l’Alberta et d’ailleurs devront s’attendre à ce qu’il y ait moins de produits de la Bourgogne sur les tablettes cette année. Certains producteurs de la côte de Beaune...
8 juillet 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note

Quartier francophone à Edmonton: Importante dynamisation en vue

Le quartier francophone d’Edmonton est déjà réputé pour son dynamisme : la Cité francophone, le Campus Saint-Jean et l’avenue Whyte tout près aidant, le secteur de la ville a de quoi charmer les...
2 juillet 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note

Campagne « 20 000 foyers » : Un petit pas vers la bonne direction

Les grandes villes de l’Alberta ont joint la campagne « 20 000 foyers » de l’Alliance canadienne pour mettre fin à l’itinérance lancée à Toronto le 16 juin. En tout, 21 municipalités à...
24 juin 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note

Un premier pas vers de meilleurs services juridiques ?

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18 juin 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note

15 scènes, 80 musiciens !

Fête de la musique   La fête de la musique, célébrée chaque année le 21 juin en France, est une tradition qui se propage un peu partout à travers la planète. L’Alliance française...
18 juin 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note

Ouverture de la Coupe du monde de soccer à Edmonton

  Même le beau temps était au rendez-vous. Près de 53 000 personnes sont venues au match d'ouverture de la coupe du monde féminine de la FIFA, ce samedi 6 juin au stade Commonwealth...
7 juin 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note

Tensions entre le conseil et la FRAP

D’un côté, le conseil scolaire Centre-Nord (CSCN); de l’autre, la Francophonie albertaine plurielle (FRAP). Le débat sur l’épineuse question de la diversité ethnoculturelle au sein du...
28 mai 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note

Réseautage et création d’un nouveau fonds de dotation à Calgary

Photo : courtoisie Marie-Claude Cholette Le 6 mai dernier, La Fondation franco-albertaine (FFA), en collaboration avec la firme Borden Ladner Gervais (BLG), a tenu un cocktail pour...
13 mai 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note

Le Centre albertain d’information juridique ouvre officiellement

L’ouverture officielle du Centre albertain d’information juridique (CAIJ) de l’AJEFA (Association des juristes d’expression française de l’Alberta) aura lieu le jeudi 30 avril à La Cité...
29 avril 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note

La Fédération des aînés franco-albertains lance une vaste campagne de sensibilisation

Dans le cadre de la 10e Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels (19-25 avril), la Fédération des aînés franco-albertains (FAFA) s’engage pour dénoncer les...
15 avril 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note

Un nouveau réseau provincial pour les centres d’appui parental francophones

Le gouvernement de l’Alberta a dévoilé jeudi 2 avril, à La Cité des rocheuses de Calgary, un investissement de 625 000 dollars sur trois ans pour développer le nouveau Réseau de centres d’appui...
9 avril 2015/Auteur: Le Franco (journal franco-albertain)/ Note de l'article: Pas de note
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Où : Université de Regina

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La dimension oubliée des années 68

Colloque La dimension oubliée des années 1968 : mobilisations politiques et culturelles des minorités nationales en Amérique du Nord - Dynamiques partagées, héritages communs ?

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Où : Rotonde de La Cité universitaire francophone, Université de Regina

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