Courrier du lecteur 27 avril 2017 Un projet pour les amateurs d’oiseaux Un projet quinquennal ambitieux (c'est le moins qu'on puisse dire!) vient d'être lancé dans notre province. Il a pour but de cartographier la présence et l'abondance de tous les oiseaux nicheurs dans l'ensemble de la Saskatchewan, afin de produire un atlas des oiseaux nicheurs.
21 avril Littérature « De nouvelles voix littéraires : création et valorisation d’un patrimoine... Colloque littéraire à Saskatoon SASKATOON - Le 25 mars dernier La Troupe du Jour de Saskatoon accueillait un premier colloque littéraire à son centre de production.
Une cause qui pourrait changer le statut légal du préscolaire au pays Recours judiciaire envisagé par des parents de Regina ST-DENIS - Le 9 avril dernier, les députés de l’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF) réunis à St-Denis ont voté pour offrir un appui...
Campagne “Laisse tout tomber et lis” Les Saskatchewannais se mobilisent pour sauver les bibliothèques Près de 6 000 Saskatchewannais, dans 85 communautés, ont répondu à l’appel pour la démonstration « Laisse tout tomber et lis /...
Un appel au retour de Les Mots d’ados Lancement d'un recueil de jeunes auteures fransaskoises REGINA - Le concours d’écriture Les Mots d’ados n’existe plus. À défaut du concours, un recueil comprenant...
Une troisième édition modifiée L’équipe de Regina remporte Le Grand Quiz 2017 REGINA - La finale du Grand Quiz 2017 s’est déroulée le 8 avril dans les studios de Radio-Canada à Regina.
2 février 2019 Frédéric Frédéric Dupré 38927 Archives, 2019, Communautaire, Regina, Autochtones / Métis, Mon métier, ma passion Vincent Collette : protecteur de langues en voie de disparition Gens d'ici Vincent Colette Ph. D., linguiste, spécialiste des langues autochtones du Canada Photo: Frédéric Dupré (2019) REGINA - Homme de terrain et homme de lettres, Vincent Collette est un linguiste basé à l’Université des Premières Nations. Il collecte les mots et les histoires d’une culture fragilisée par des siècles d’assimilation. Il documente une langue qui pourrait bien disparaître bientôt : le nakota. Il est d’ailleurs le seul spécialiste au Canada de cette langue parlée par les Assiniboines. Ce peuple autochtone qui a migré au XVIIe siècle dans les Prairies. On les retrouve aujourd’hui principalement dans le sud-est de la province. Originaire du Québec, il a complété son doctorat à l’Université Laval avant de venir s’établir à Regina, il y a quatre ans, avec sa conjointe. Depuis son arrivée, il s’affaire à enregistrer les paroles des derniers locuteurs de cette langue en voie de disparition. « Je suis en contact avec des personnes dans les communautés autochtones qui me demandent de leur traduire des mots. Mais quand je découvre de nouveaux mots ou expressions langagières, je suis vraiment content. Quand on fait beaucoup de terrain, on parle avec les gens, il y a des trucs qui ressortent que tu ne peux pas avoir autrement dans des contextes plus formels. » Plusieurs langues autochtones sont aujourd’hui en péril. Son travail de moine consiste à collecter et à documenter rigoureusement les mots, les expressions et les histoires de ce peuple dépossédé de sa langue à la suite à la colonisation. On compte aujourd’hui une poignée de gens pouvant encore parler couramment cette langue. Il y a donc urgence d’agir pour la protéger. Il s’affaire présentement à rédiger le premier dictionnaire du nakota. Un document qui, il l’espère, permettra aux futures générations de retrouver leur langue lorsque les derniers locuteurs auront disparu. En plus de s’intéresser aux langues autochtones, il est aussi passionné par les patois français et plus particulièrement par l’auvergnat, une langue ancienne encore parlée par les aînés dans la région du Massif central en France. Au-delà de sa profession, Vincent est père de deux jeunes enfants, nés en Saskatchewan. Balises Gens d'iciVincent Collette Partager Imprimer